09 avril 2008

Voyage Hone déploie ses ailes...

Voyage Hone a des envies d'expansion, de nouveautés, d'inédit et ça se voit ! En effet, nombreux sont les articles sur l'agence en ce moment : pas moins de deux dans Cyberpresse.ca et Tourisme Plus en mars dernier, de nouvelles chroniques voyage à venir prochainement.
L'entreprise veut s'essayer à de nouveaux forfaits (comme les festivals country au Québec cet été), à de nouvelles destinations (Maroc, Sénégal, Israël, Croatie...), et à de nouveux concepts (comme la croisière poker vers le mois d'octobre). Le dynamisme et la créativité sont en ébulition dans les bureaux de Voyage Hone ! Et ce pour vous offrir de l'inédit, du rêve, du fun, que vous soyez étudiant, en couple, célibataire, retraité, amateur d'adrénaline, ou plutôt de culture, que vous vouliez partir faire la fête, ou vous relaxer...Nous avons ce qu'il vous faut ici !

Voici les deux articles dont je vous ai parlé plus haut, sur les festivals country et la destination Israël :



Circuits pour une contrée de country, La Presse, 29 mars 2008

Le jazz et l'humour contribuent peut-être à drainer les foules vers les festivals, mais ils font à peine le poids à côté de l'inséparable tandem formé par le folklore western et la musique country.


L'automne dernier, on a enregistré 725 000 entrées au 40e Festival western de Saint-Tite. Même si la petite ville de la Mauricie (4000 habitants) peut se targuer d'orchestrer un des plus gros événements du genre dans le monde, une bonne centaine de municipalités québécoises se sont lancées dans la course.La saison débute le 1er mai avec le Festival country de Saint-Lin-des-Laurentides et se termine avec la soirée de danse du Festival country de Saint-Henri-de-Lévis, le 19 octobre. Entre ces deux événements, de Saint-Charles-de-Drummond à Saint-Jude, de Saint-Nicéphore à Saint-Cyrille-de-Wendover, de Sainte-Philomène-de-Montcerf à Saint-Fabien-de-Panet, presque tous les béatifiés du répertoire municipal québécois auront contribué à entretenir la ferveur populaire.Le Regroupement des festivals country, western et folkloriques du Québec (www.rfcwf.com) fédère 72 festivals, mais une bonne trentaine d'autres (dont celui de Saint-Tite) ne sont pas membres de cette organisation. Après Saint-Tite, champion incontesté, les plus gros seraient ceux de Daveluyville, de Valleyfield et de Saint-Michel-des-Saints.«Les passionnés se déplacent d'un festival à l'autre et, à force de se côtoyer, ils finissent par se connaître et ils forment une communauté très solidaire», remarque la chanteuse country Claudia Asselin, qui vient de lancer son second album de 24 chansons intitulé Comme personne.Entre deux récitals, cette auteure-compositrice-interprète, primée dans le cadre du concours «Prix Étoile Galaxie» de Radio Canada au dernier festival de Saint-Tite, se lance dans une nouvelle activité: elle accompagnera des circuits en autocar d'une journée commercialisé par une agence montréalaise: Voyages Hone.«Une bonne partie des ces amateurs se déplacent de festival en festival en véhicules récréatifs motorisés (les VR), mais nos circuits d'une journée s'adressent aux passionnés qui ne disposent pas de voiture», dit la responsable du programme chez Voyages Hone, Chantal Héri-Turcotte.Pour cette première année, l'agence n'inscrira qu'une quinzaine de manifestations à sa programmation. Ces forfaits d'une journée seront offerts à des tarifs variant de 38$ (pour l'autobus seulement) à 80 $ (incluant un repas et l'entrée à l'incontournable rodéo). Les déplacements se feront en autocar (48 places). «Mais pour certains événements, nous nous attendons à devoir affréter des autobus supplémentaires», dit Chantal Héri-Turcotte.Un autre programme de circuits en autocar pour membres de l'âge d'or? Pas sûr! La firme de sondage Ipsos Descarie a établi qu'au dernier festival de Saint-Tite l'âge moyen des participants était de 46 ans. Ils y passent quatre jours et y dépensent 736 $. Et 22 % des festivaliers viennent accompagnés de leurs enfants.

André Désiront

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Offensive du tourisme israélien, La Presse, 12 mars 2008



L'Office du tourisme d'Israël vient de lancer une version francophone de son site web, destinée au marché québécois. La version anglophone du site avait été mise en ligne l'an dernier. Ces initiatives s'inscrivent dans le cadre d'une grande campagne de séduction orchestrée au Canada et dans plusieurs autres pays. Israël veut revitaliser son industrie touristique anémiée par la deuxième intifada déclenchée en septembre 2000.


«Le marché québécois représentait 30 % des 60 153 visiteurs canadiens que nous avons accueillis en 2007: il est donc trop important pour que nous le négligions», explique Oded Grofman, directeur de l'Office pour le Canada.Les prévisions font état de 2,8 millions d'arrivées au total pour cette année, qui sera marquée par les célébrations du 60e anniversaire de fondation de l'État hébreu, et de cinq millions dans cinq ans.Les résultats de 2007 se sont avérés excellents. «Nous avons reçu 2,5 millions de visiteurs: pour un pays de sept millions d'habitants, c'est déjà pas mal», observe Yoram Elron, consul général d'Israël à Montréal. La reprise de la demande a été particulièrement spectaculaire sur le marché canadien, alors que le nombre de touristes, qui avait chuté à 25 000 en 2002, a regrimpé à plus de 60 000 en 2007. «Les Canadiens séjournent, en moyenne, 10 nuits chez nous et ils y dépensent 1355 $», dit Oded Grofman.Après le déclenchement de la seconde intifada, le ministère du Tourisme avait battu le rappel dans les synagogues et dans les endroits fréquentés par la communauté juive du Canada et des autres pays occidentaux. Ce qui avait permis à l'industrie touristique du pays de sauver les meubles. «Mais les chrétiens sont revenus», affirme Oded Grofman. «En 2006, catholiques et protestants confondus, ils représentaient 40 % des arrivées, en 2006, alors que les pèlerins et les touristes de confession juive comptaient pour 60 % des entrées. Mais cette proportion a été inversée l'an dernier.»On ne va pas seulement en Israël pour des motifs d'ordre religieux. «Les pèlerinages proprement dits ne pèsent que pour 20 % des arrivées, remarque Oded Grofman. Les touristes qui viennent pour la culture ou les vacances constituent 25 % des entrées, ceux qui visitent la famille ou des amis, 35 %, et les voyageurs d'affaires, 10 %. Et nous nous employons à développer un créneau haut de gamme, en essayant, notamment d'attirer les chaînes hôtelières positionnées dans le luxe.»Les autorités israéliennes tablent sur une augmentation de 10 % des arrivées en provenance du Canada, cette année. La mise en service du nouveau site Web est un des éléments de la stratégie.Les grossistes et les agences de voyages québécois qui avaient suspendu leurs programmes ménagent à nouveau une place à la destination dans leurs brochures. «Les gens écoutent les nouvelles et ils avaient peur, ce qui nous a contraints à mettre la destination en veilleuse après la guerre avec le Liban, voici deux ans», explique Christiane Berthiaume, chez Voyages Arc-En-Ciel, de Trois-Rivières, qui exploite une division «Pèlerinages à l'étranger». «Nous avons relancé le programme cet automne. Les clients ont encore des appréhensions, mais nous les rassurons. Après tout, on ne les emmène pas dans la bande de Gaza!»Mêmes sons de cloche chez Voyages Inter-Mission, de Montréal, et chez Incursion Voyages à Québec. «Cette année, nous planifions cinq départs de groupes», dit Jean-Pierre Caron, président d'Incursion Voyages. «Le fait que Royal Jordanian Airlines vole sur Montréal nous aide à proposer de bons prix. Les voyageurs arrivent à Amman, qui n'est qu'à deux heures de route de Jérusalem, incluant le temps d'attente à la frontière. Et nous proposons une Terre sainte élargie à la Jordanie, avec le mont Nébo, Béthanie et, naturellement, Pétra.»La reprise incite des nouveaux venus à tenter leur chance. «Cet été, j'ai constaté que les rues de Jérusalem et de Tel-Aviv étaient bondées de touristes français, constate Frank Neuman, de Voyages Hone, à Montréal. Les agences et les grossistes français ont senti le vent tourner avant nous. Dans mon agence, nous avons décidé de programmer la destination pour prendre une longueur d'avance sur le marché québécois.»Jean-Pierre Caron observe qu'il est devenu difficile de trouver des hôtels pour loger des groupes pendant l'automne, qui est, avec le printemps, la meilleure saison pour visiter ce pays. «Jérusalem et les principaux lieux saints sont pris d'assaut par une nouvelle clientèle asiatique, dit-il. Il s'agit principalement de Coréens et de Thaïlandais nouvellement christianisés par les mouvements évangéliques très actifs dans certains pays d'Asie.»

André Désiront

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