Voyage Hone a des envies d'expansion, de nouveautés, d'inédit et ça se voit ! En effet, nombreux sont les articles sur l'agence en ce moment : pas moins de deux dans Cyberpresse.ca et Tourisme Plus en mars dernier, de nouvelles chroniques voyage à venir prochainement.
L'entreprise veut s'essayer à de nouveaux forfaits (comme les festivals country au Québec cet été), à de nouvelles destinations (Maroc, Sénégal, Israël, Croatie...), et à de nouveux concepts (comme la croisière poker vers le mois d'octobre). Le dynamisme et la créativité sont en ébulition dans les bureaux de Voyage Hone ! Et ce pour vous offrir de l'inédit, du rêve, du fun, que vous soyez étudiant, en couple, célibataire, retraité, amateur d'adrénaline, ou plutôt de culture, que vous vouliez partir faire la fête, ou vous relaxer...Nous avons ce qu'il vous faut ici !
Voici les deux articles dont je vous ai parlé plus haut, sur les festivals country et la destination Israël :
Circuits pour une contrée de country, La Presse, 29 mars 2008
Le jazz et l'humour contribuent peut-être à drainer les foules vers les festivals, mais ils font à peine le poids à côté de l'inséparable tandem formé par le folklore western et la musique country.
L'automne dernier, on a enregistré 725 000 entrées au 40e Festival western de Saint-Tite. Même si la petite ville de la Mauricie (4000 habitants) peut se targuer d'orchestrer un des plus gros événements du genre dans le monde, une bonne centaine de municipalités québécoises se sont lancées dans la course.La saison débute le 1er mai avec le Festival country de Saint-Lin-des-Laurentides et se termine avec la soirée de danse du Festival country de Saint-Henri-de-Lévis, le 19 octobre. Entre ces deux événements, de Saint-Charles-de-Drummond à Saint-Jude, de Saint-Nicéphore à Saint-Cyrille-de-Wendover, de Sainte-Philomène-de-Montcerf à Saint-Fabien-de-Panet, presque tous les béatifiés du répertoire municipal québécois auront contribué à entretenir la ferveur populaire.Le Regroupement des festivals country, western et folkloriques du Québec (www.rfcwf.com) fédère 72 festivals, mais une bonne trentaine d'autres (dont celui de Saint-Tite) ne sont pas membres de cette organisation. Après Saint-Tite, champion incontesté, les plus gros seraient ceux de Daveluyville, de Valleyfield et de Saint-Michel-des-Saints.«Les passionnés se déplacent d'un festival à l'autre et, à force de se côtoyer, ils finissent par se connaître et ils forment une communauté très solidaire», remarque la chanteuse country Claudia Asselin, qui vient de lancer son second album de 24 chansons intitulé Comme personne.Entre deux récitals, cette auteure-compositrice-interprète, primée dans le cadre du concours «Prix Étoile Galaxie» de Radio Canada au dernier festival de Saint-Tite, se lance dans une nouvelle activité: elle accompagnera des circuits en autocar d'une journée commercialisé par une agence montréalaise: Voyages Hone.«Une bonne partie des ces amateurs se déplacent de festival en festival en véhicules récréatifs motorisés (les VR), mais nos circuits d'une journée s'adressent aux passionnés qui ne disposent pas de voiture», dit la responsable du programme chez Voyages Hone, Chantal Héri-Turcotte.Pour cette première année, l'agence n'inscrira qu'une quinzaine de manifestations à sa programmation. Ces forfaits d'une journée seront offerts à des tarifs variant de 38$ (pour l'autobus seulement) à 80 $ (incluant un repas et l'entrée à l'incontournable rodéo). Les déplacements se feront en autocar (48 places). «Mais pour certains événements, nous nous attendons à devoir affréter des autobus supplémentaires», dit Chantal Héri-Turcotte.Un autre programme de circuits en autocar pour membres de l'âge d'or? Pas sûr! La firme de sondage Ipsos Descarie a établi qu'au dernier festival de Saint-Tite l'âge moyen des participants était de 46 ans. Ils y passent quatre jours et y dépensent 736 $. Et 22 % des festivaliers viennent accompagnés de leurs enfants.
André Désiront
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Offensive du tourisme israélien, La Presse, 12 mars 2008
L'Office du tourisme d'Israël vient de lancer une version francophone de son site web, destinée au marché québécois. La version anglophone du site avait été mise en ligne l'an dernier. Ces initiatives s'inscrivent dans le cadre d'une grande campagne de séduction orchestrée au Canada et dans plusieurs autres pays. Israël veut revitaliser son industrie touristique anémiée par la deuxième intifada déclenchée en septembre 2000.
«Le marché québécois représentait 30 % des 60 153 visiteurs canadiens que nous avons accueillis en 2007: il est donc trop important pour que nous le négligions», explique Oded Grofman, directeur de l'Office pour le Canada.Les prévisions font état de 2,8 millions d'arrivées au total pour cette année, qui sera marquée par les célébrations du 60e anniversaire de fondation de l'État hébreu, et de cinq millions dans cinq ans.Les résultats de 2007 se sont avérés excellents. «Nous avons reçu 2,5 millions de visiteurs: pour un pays de sept millions d'habitants, c'est déjà pas mal», observe Yoram Elron, consul général d'Israël à Montréal. La reprise de la demande a été particulièrement spectaculaire sur le marché canadien, alors que le nombre de touristes, qui avait chuté à 25 000 en 2002, a regrimpé à plus de 60 000 en 2007. «Les Canadiens séjournent, en moyenne, 10 nuits chez nous et ils y dépensent 1355 $», dit Oded Grofman.Après le déclenchement de la seconde intifada, le ministère du Tourisme avait battu le rappel dans les synagogues et dans les endroits fréquentés par la communauté juive du Canada et des autres pays occidentaux. Ce qui avait permis à l'industrie touristique du pays de sauver les meubles. «Mais les chrétiens sont revenus», affirme Oded Grofman. «En 2006, catholiques et protestants confondus, ils représentaient 40 % des arrivées, en 2006, alors que les pèlerins et les touristes de confession juive comptaient pour 60 % des entrées. Mais cette proportion a été inversée l'an dernier.»On ne va pas seulement en Israël pour des motifs d'ordre religieux. «Les pèlerinages proprement dits ne pèsent que pour 20 % des arrivées, remarque Oded Grofman. Les touristes qui viennent pour la culture ou les vacances constituent 25 % des entrées, ceux qui visitent la famille ou des amis, 35 %, et les voyageurs d'affaires, 10 %. Et nous nous employons à développer un créneau haut de gamme, en essayant, notamment d'attirer les chaînes hôtelières positionnées dans le luxe.»Les autorités israéliennes tablent sur une augmentation de 10 % des arrivées en provenance du Canada, cette année. La mise en service du nouveau site Web est un des éléments de la stratégie.Les grossistes et les agences de voyages québécois qui avaient suspendu leurs programmes ménagent à nouveau une place à la destination dans leurs brochures. «Les gens écoutent les nouvelles et ils avaient peur, ce qui nous a contraints à mettre la destination en veilleuse après la guerre avec le Liban, voici deux ans», explique Christiane Berthiaume, chez Voyages Arc-En-Ciel, de Trois-Rivières, qui exploite une division «Pèlerinages à l'étranger». «Nous avons relancé le programme cet automne. Les clients ont encore des appréhensions, mais nous les rassurons. Après tout, on ne les emmène pas dans la bande de Gaza!»Mêmes sons de cloche chez Voyages Inter-Mission, de Montréal, et chez Incursion Voyages à Québec. «Cette année, nous planifions cinq départs de groupes», dit Jean-Pierre Caron, président d'Incursion Voyages. «Le fait que Royal Jordanian Airlines vole sur Montréal nous aide à proposer de bons prix. Les voyageurs arrivent à Amman, qui n'est qu'à deux heures de route de Jérusalem, incluant le temps d'attente à la frontière. Et nous proposons une Terre sainte élargie à la Jordanie, avec le mont Nébo, Béthanie et, naturellement, Pétra.»La reprise incite des nouveaux venus à tenter leur chance. «Cet été, j'ai constaté que les rues de Jérusalem et de Tel-Aviv étaient bondées de touristes français, constate Frank Neuman, de Voyages Hone, à Montréal. Les agences et les grossistes français ont senti le vent tourner avant nous. Dans mon agence, nous avons décidé de programmer la destination pour prendre une longueur d'avance sur le marché québécois.»Jean-Pierre Caron observe qu'il est devenu difficile de trouver des hôtels pour loger des groupes pendant l'automne, qui est, avec le printemps, la meilleure saison pour visiter ce pays. «Jérusalem et les principaux lieux saints sont pris d'assaut par une nouvelle clientèle asiatique, dit-il. Il s'agit principalement de Coréens et de Thaïlandais nouvellement christianisés par les mouvements évangéliques très actifs dans certains pays d'Asie.»
André Désiront
09 avril 2008
Voyage Hone : classée parmi les 10 meilleurs agences au Canada
Et oui ! L'agence se trouve au rang des 10 meilleures agences de voyages à travers le Canada, selon le Reseau Ensemble. Ici, on vous offre un service de qualité : on prend le temps de vous écouter, de cerner votre demande et d'y répondre en vous proposant ce qu'il y a de mieux !
Nos agents sont spécialisés et trouveront donc à coup sûr le voyage de vos rêves. Ainsi, pas de stress ni d'angoisse : asseyez vous tranquilement à l'un de nos bureaux et dites nous ce qui vous ferait envie...Nos fées du voyage vous offriront le voyage qui vous convient ! C'est tout de même mieux qu'acheter son voyage sur Internet, non ? Oui car ici on vous écoute, on vous conseille, on prend le temps, on vous sécurise...On personnalise votre voyage et on vous garantit le meilleur ! Internet peut il en faire autant ? Surtout que côté prix, nous n'avons rien à envier à ce que celui-ci propose. Alors on vous attend ....
Pour appuyer nos propos, voici ci-joints deux articles issus de Tourisme Plus du 31 mars et 1er avril 2008 :
Les agences dénichent encore les meilleurs tarifs !
Topaz International révèle qu’en 2007, les billets d'avion réservés par le biais des agences de voyages d'affaires ont coûté 56 $ de moins, en moyenne, que les itinéraires identiques réservés directement par l'intermédiaire des sites Internet des compagnies aériennes ou des sites d’agences en ligne comme Expedia, Orbitz et Travelocity.
Plus précisément, les tarifs des agences de voyages étaient moins coûteux dans près de 95 % des cas, par rapport au même itinéraire disponible au public en ligne. L’étude a démontré, toutefois, que l'écart entre les tarifs des agences et les tarifs publics n’a cessé de diminuer chaque année depuis 2001 (alors que la différence était de 171 $, en moyenne).
Anne Robidoux
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Le retour en grâce de l’agent de voyages
Même si les réservations en ligne continuent d’augmenter, des experts remarquent le retour en grâce de l’agent de voyages. Au début de mars, le New York Times soulignait le phénomène en rapportant le cas de clients qui, après des années de réservations en ligne sur plusieurs sites, retournaient consulter un agent de voyages en chair et en os. L’article mentionnait que les voyageurs n’avaient pas nécessairement le temps de fouiller Internet à la recherche des meilleurs tarifs et qu’ils avaient besoin du contact personnel avec un agent de voyages. On y citait Allen Kay, porte-parole de Travel Industry Association (TIA), qui reliait cette tendance au fait que les agences de voyages étaient revenues à leurs racines et mettaient maintenant l’accent sur leur expertise. Toujours selon l’article du New York Times, à une époque où circulent des histoires d’horreur sur des voyages ratés, un agent de voyages fiable et compétent à qui le consommateur peut se fier est plus précieux que jamais. Certains voyageurs se plaignent que leurs réservations ne sont pas honorées, que les hôtels ne sont pas ce qu’ils annonçaient et que les agences en ligne ne sont à ce moment-là d’aucune utilité.Rob Torres, directeur de la section tourisme de Google, remarque également que les gens recherchent du service, surtout pour les réservations compliquées. Dans une entrevue accordée à Travel Trade, il a affirmé que les agents de voyages doivent combiner les avantages des deux mondes. « On n’a pas à choisir l’un ou l’autre, explique-t-il. Certains consommateurs préfèrent Internet, d’autres les agents de voyages, alors que d’autres passent de l’un à l’autre selon leurs besoins. Les agences de voyages qui ont survécu sont là pour rester, mais si elles sont toujours là, c’est souvent parce qu’elles sont présentes sur Internet et qu’elles jouent sur les deux tableaux. »Internet procure aux agences de voyages une disponibilité à toute heure du jour, mais Rob Torres leur conseille de s’assurer qu’elles tirent le meilleur parti des moteurs de recherche. Il leur suggère également d’afficher des vidéos sur leur site web et de le doter d’un réseau social où les clients peuvent interagir et recommander des lieux.« C’est une façon de fidéliser la clientèle et de l’amener à visiter plus fréquemment leur site », précise-t-il.Parallèlement, en FranceParallèlement, en France, Nouvelles Frontières annonçait récemment l’ouverture d’une quarantaine d’agences, dans le but de se rapprocher de sa clientèle. Le but de l’entreprise? Couvrir 70 % du territoire qui n’est desservi qu’à 46 % aujourd’hui. Si aux États-Unis, Internet a entraîné la disparition de 30 % des agences de voyages, leur nombre est resté stable en France. On estime que 70 % des clients qui font appel à un agent de voyages ont déjà consulté Internet. Ils veulent maintenant des réponses à leurs questions.« Ils ont besoin d’un contact humain. Écouter le client », c’est le message qu’a martelé Georges Colson, président du Syndicat national des agents de voyages (SNAV) à ses adhérents au congrès du Snav la semaine dernière à Biarritz. « Votre comptoir n’est pas un lieu d’enregistrement, c’est un lieu d’échanges. Veillez à ce que vos clients n’attendent pas. Apprenez à les connaître. Soyez aussi proche d’eux que leur médecin de famille », ajoutait M. Colson, cité par Éric de La Chesnais du Figaro.« Connaître le client (CRM), être un excellent commercial et faire la synthèse de l’information en trouvant le meilleur produit au même moment, être joignable à tous moments et intervenir en cas de problème… L’agent de voyages de demain sera celui qui joindra l’humain à la technologie ». C’est ainsi que Tourmag résumait l’avenir de la profession à la suite du congrès de Biarritz.Le quotidien professionnel souligne que le consommateur français utilise à 80 % Internet pour s’informer, qu’il a le temps et les outils pour rechercher et confirmer les prix. « C’est un zappeur qu’il faut fidéliser. »La solution? « Maîtriser les outils web mieux que ses clients », conclut Michel-Yves Labbé de Directours.
Louise Gaboury
Nos agents sont spécialisés et trouveront donc à coup sûr le voyage de vos rêves. Ainsi, pas de stress ni d'angoisse : asseyez vous tranquilement à l'un de nos bureaux et dites nous ce qui vous ferait envie...Nos fées du voyage vous offriront le voyage qui vous convient ! C'est tout de même mieux qu'acheter son voyage sur Internet, non ? Oui car ici on vous écoute, on vous conseille, on prend le temps, on vous sécurise...On personnalise votre voyage et on vous garantit le meilleur ! Internet peut il en faire autant ? Surtout que côté prix, nous n'avons rien à envier à ce que celui-ci propose. Alors on vous attend ....
Pour appuyer nos propos, voici ci-joints deux articles issus de Tourisme Plus du 31 mars et 1er avril 2008 :
Les agences dénichent encore les meilleurs tarifs !
Topaz International révèle qu’en 2007, les billets d'avion réservés par le biais des agences de voyages d'affaires ont coûté 56 $ de moins, en moyenne, que les itinéraires identiques réservés directement par l'intermédiaire des sites Internet des compagnies aériennes ou des sites d’agences en ligne comme Expedia, Orbitz et Travelocity.
Plus précisément, les tarifs des agences de voyages étaient moins coûteux dans près de 95 % des cas, par rapport au même itinéraire disponible au public en ligne. L’étude a démontré, toutefois, que l'écart entre les tarifs des agences et les tarifs publics n’a cessé de diminuer chaque année depuis 2001 (alors que la différence était de 171 $, en moyenne).
Anne Robidoux
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Le retour en grâce de l’agent de voyages
Même si les réservations en ligne continuent d’augmenter, des experts remarquent le retour en grâce de l’agent de voyages. Au début de mars, le New York Times soulignait le phénomène en rapportant le cas de clients qui, après des années de réservations en ligne sur plusieurs sites, retournaient consulter un agent de voyages en chair et en os. L’article mentionnait que les voyageurs n’avaient pas nécessairement le temps de fouiller Internet à la recherche des meilleurs tarifs et qu’ils avaient besoin du contact personnel avec un agent de voyages. On y citait Allen Kay, porte-parole de Travel Industry Association (TIA), qui reliait cette tendance au fait que les agences de voyages étaient revenues à leurs racines et mettaient maintenant l’accent sur leur expertise. Toujours selon l’article du New York Times, à une époque où circulent des histoires d’horreur sur des voyages ratés, un agent de voyages fiable et compétent à qui le consommateur peut se fier est plus précieux que jamais. Certains voyageurs se plaignent que leurs réservations ne sont pas honorées, que les hôtels ne sont pas ce qu’ils annonçaient et que les agences en ligne ne sont à ce moment-là d’aucune utilité.Rob Torres, directeur de la section tourisme de Google, remarque également que les gens recherchent du service, surtout pour les réservations compliquées. Dans une entrevue accordée à Travel Trade, il a affirmé que les agents de voyages doivent combiner les avantages des deux mondes. « On n’a pas à choisir l’un ou l’autre, explique-t-il. Certains consommateurs préfèrent Internet, d’autres les agents de voyages, alors que d’autres passent de l’un à l’autre selon leurs besoins. Les agences de voyages qui ont survécu sont là pour rester, mais si elles sont toujours là, c’est souvent parce qu’elles sont présentes sur Internet et qu’elles jouent sur les deux tableaux. »Internet procure aux agences de voyages une disponibilité à toute heure du jour, mais Rob Torres leur conseille de s’assurer qu’elles tirent le meilleur parti des moteurs de recherche. Il leur suggère également d’afficher des vidéos sur leur site web et de le doter d’un réseau social où les clients peuvent interagir et recommander des lieux.« C’est une façon de fidéliser la clientèle et de l’amener à visiter plus fréquemment leur site », précise-t-il.Parallèlement, en FranceParallèlement, en France, Nouvelles Frontières annonçait récemment l’ouverture d’une quarantaine d’agences, dans le but de se rapprocher de sa clientèle. Le but de l’entreprise? Couvrir 70 % du territoire qui n’est desservi qu’à 46 % aujourd’hui. Si aux États-Unis, Internet a entraîné la disparition de 30 % des agences de voyages, leur nombre est resté stable en France. On estime que 70 % des clients qui font appel à un agent de voyages ont déjà consulté Internet. Ils veulent maintenant des réponses à leurs questions.« Ils ont besoin d’un contact humain. Écouter le client », c’est le message qu’a martelé Georges Colson, président du Syndicat national des agents de voyages (SNAV) à ses adhérents au congrès du Snav la semaine dernière à Biarritz. « Votre comptoir n’est pas un lieu d’enregistrement, c’est un lieu d’échanges. Veillez à ce que vos clients n’attendent pas. Apprenez à les connaître. Soyez aussi proche d’eux que leur médecin de famille », ajoutait M. Colson, cité par Éric de La Chesnais du Figaro.« Connaître le client (CRM), être un excellent commercial et faire la synthèse de l’information en trouvant le meilleur produit au même moment, être joignable à tous moments et intervenir en cas de problème… L’agent de voyages de demain sera celui qui joindra l’humain à la technologie ». C’est ainsi que Tourmag résumait l’avenir de la profession à la suite du congrès de Biarritz.Le quotidien professionnel souligne que le consommateur français utilise à 80 % Internet pour s’informer, qu’il a le temps et les outils pour rechercher et confirmer les prix. « C’est un zappeur qu’il faut fidéliser. »La solution? « Maîtriser les outils web mieux que ses clients », conclut Michel-Yves Labbé de Directours.
Louise Gaboury
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